mardi 21 août 2007

iloggo

Service de gestion de ses sites personnels favoris en version icône, avec préchargement de la homepage du site.






Interface claire, ergonomique, toute en copier coller (merci au héros de la guerre de Troie), rien à redire.

Du pint de vue des fonctionnalités, il est possible de définir plusieurs pages (grid) toujours visibles par onglet. Sur chacune de ces pages, on peut disposer des sites favoris, avec choix du logo ou prévisu de la homepage.

Une touche réseau social : les pages ajoutées dans ses entrées favorites personnelles, sont également rendues disponibles pour la communauté des membres.




Un petit inconvénient : il reste quelques messages en polonais ainsi que des choix par défaut (extensions .pl) malencontreux pour un français qui ne maîtrise pas cette langue.

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En savoir plus ... :


Iloggo



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Le web 2.0 : mouvance internet ou marketing ?

Morceaux choisis d'une interview de Frédéric Bon (Clever Age) avec Guillaume Serries (JDN Solutions) à propos du web 2.0.

JDN : Je veux savoir qu'est-ce que le web 2.0, l'Open source et l'Open XML. Ont-ils des points communs ?
FB : Web 2.0 : du marketing. Open source : une nouvelle approche du service. Open XML : un format de document de bureautique qui fait aujourd'hui couler beaucoup d'encre.

JDN : Au delà du terme marketing du web 2.0, quels sont pour vous les réels apports de cette mouvance? Que pensez-vous qu'il restera de cette période ?
FB : Le web 2.0 n'apporte rien techniquement. Nous restons sur le même socle technique ou quasiment. L'apport de cette mouvance est en terme d'usages. La chose qui me marque le plus est la prise de conscience que des micro-contributions à grande échelle créent une intelligence collective. Le fait que l'on donne la main de plus en plus aux utilisateurs n'est pas intéressante en soi si on ne construit pas à côté des mécanismes de réputation numérique. C'est la combinaison de l'organisation des micro-contributions et la mise en place de réputation numérique qui contribue au succès des services s'orientant vers le 2.0 : LastFM, Google, ...
Le web 2.0 révèle un autre point majeur sur le plan de l'architecture. On peut intégrer des services simplement : GoogleMaps, Flickr, ... sans passer par des technologies serveur lourdes (portail d'intégration). Ca change beaucoup de choses dans la conception d'applications qui doivent mêler contenu et services.

JDN : Reputation numérique ? C'est quoi au juste ?
FB : Aujourd'hui, une entreprise, un individu laissent des traces (participation aux chats, notes sur eBay, inscription à des réseaux sociaux ...) en permanence sur internet. Ces traces contribuent à sa réputation numérique. Si je reviens sur le recrutement, avant de recevoir un candidat, on regarde sa réputation en recherchant son nom dans Google. Une bonne réputation numérique est la meilleure carte de visite que nous puissions avoir demain.

JDN : Croyez-vous en l'avenir d'applications distantes type Google Docs ou Zoho et de leur technologie ?
FB : De manière générale cette question pose la question des ASP (Application Service Provider), qui ont été jeté avec l'eau du bain en 2001. Oui j'y crois. Nous venons d'ailleurs de passer notre système de groupware sur Google Apps for Entreprise et en sommes très satisfait.

JDN : Quels sont les meilleurs outils / frameworks pour l'implémentation d'applications dynamiques web 2.0 ?
FB : On assiste actuellement à l'émergence de nouveaux frameworks de développement rapide : Ruby on Rails, Django, Symfony ... Ces frameworks sont très intéressants à creuser. Notre préférence actuelle va à Symfony car basée sur PHP, donc facilement acceptable par les équipes d'exploitation de nos clients (à l'inverse de Ruby ou de Python). Pour ne rien gacher, c'est un projet Open Source d'origine française (merci à Sensio Labs).

JDN : Le web 3.0 de Loïc Le Meur est-il viable ?
FB : Du pur marketing de salon.


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En savoir plus ... :


L'article complet de JDN Solutions


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lundi 20 août 2007

Le web 2.0, c'est pas du buzz: What is Web 2.0 par Tim O'Reilly (version française)

Le web 2.0, c'est pas du buzz: What is Web 2.0 par Tim O'Reilly (version française)


Qu'est ce que le web 2.0 : modèles de conception et d'affaires pour la prochaine génération de logiciels.

L'explosion de la bulle internet en 2001 a définitivement marqué un tournant dans l'histoire du web. Beaucoup de gens ont à ce moment considéré que le web était une technologie surévaluée alors qu'au contraire, le fait qu'une bulle se forme puis éclate est un trait commun à toutes les révolutions industrielles. Ces soubresauts sont même caractéristiques du moment où une technologie ascendante est prête à entrer dans une nouvelle phase. C'est en effet le moment où les simples prétendants arrivent à bout de souffle tandis que les points forts des premiers gagnants apparaissent : et c'est seulement à cet instant que l'on commence à comprendre ce qui distingue les premiers des seconds.

Le concept de web 2.0 est apparu avec une conférence « brainstorming » entre O'Reilly et Medialive International. Dale Dougherty, pionner du web et membre d'O'Reilly notait alors que bien loin de s'être effondré, le web n'avait jamais été aussi important et que nombre de nouveaux sites et applications à caractère innovant apparaissaient avec une régularité déconcertante. De plus, les quelques sociétés qui avaient survécu à l'hécatombe semblaient avoir quelque chose de commun. Se pouvait-il que le crack des « dot com » eût révélé une nouvelle ère pour le web au point que l'expression « web 2.0 » ait un sens ? Nous tombèrent d'accord sur le fait que cela en avait un : la conférence web 2.0 était née.

En un an et demi (ndt : l'article est daté du 30/09/2005), le terme « web 2.0 » s'est franchement popularisé avec plus de 9,5 millions de citations dans Google. Mais il reste encore de multiples points de désaccord sur sa signification exacte, un certain nombre de personnes décriant ce qui ne leur semble être qu'un buzzword bien marketé, d'autres y voyant une nouveau modèle de pensée.Cet article est donc une tentative de clarification du sens du terme « web 2.0 ».

Dans notre brainstorming initial, nous avons exprimé notre ressenti du web 2.0 par l'exemple :

Web 1.0 // Web 2.0
DoubleClick --> Google AdSense
Ofoto --> Flickr
Akamai --> BitTorrent
mp3.com --> Napster
Britannica Online --> Wikipedia
sites perso --> blogs
evite --> upcoming.org et EVDB
spéculation sur les noms de domaines --> optimisation pour moteurs de recherche
pages vues --> coût au clic
« screen scraping » --> services web
publication --> participation
système de gestion de contenu --> wikis
arborescence (taxonomie) --> tags ("folksonomy")
rigidité du contenu --> syndication de contenu

Et la liste pourrait encore s'allonger... Mais cela ne nous dit toujours ce qui fait qu'une application ou un concept est web 1.0 et un autre web 2.0. (La question est particulièrement pressante dans la mesure où le terme « web 2.0 » s'est à ce point répandu que des entreprises se l'approprient bien souvent sans réelle compréhension de sa signification. C'est d'autant plus délicat que la plupart de ces start-ups friandes de termes à la mode ne sont en rien web 2.0 et que parallèlement à cela des applications que nous avons identifiées comme étant web 2.0, comme Napster ou BitTorrent ne sont même pas des applications web à proprement parler !). Nous avons donc commencé à tirer de ces exemples les principes qui sont d'une manière ou d'une autre à la base des succès du web 1.0 mais aussi des applications récentes les plus remarquables.

FEEDJIT : nouveau générateur de fil statistique

C'est tout nouveau et pour une fois j'arrive pas trop à la bourre : le service est lancé depuis 48 heures.



Le service fournit une liste des dix derniers mouvement entrée/sortie confondus du site. Cette liste est disponible sous deux forme : widget liste, et widget carte du monde. Voici un exemple lors de l'implémentation sur mon site, et vous pouvez le voir actuellement (peut-être en plus fourni) en colonne de droite.

L'implémentation du(des) widget(s) est très simple: une ligne de code appelant un javascript sur le site feedjit. Les deux petits bouts de code sont disponibles sur la home page de feedjit, sans aucune inscription : c'est vraiment la simplicité comme on aimerait la voir souvent.

Sur le site (Feedjit.com) est présentée une liste des cent derniers mouvements entrant/sortant de tous les sites utilisant le widget. Voici le moment tant attendu où mon site apparait en homepage de feedjit.





Le service proposé par feedjit se conjugue donc sous trois formes :

  • une liste des derniers visiteurs, avec leur drapeau national, la ville, la région et le pays
  • une carte avec géolocalisation desdits visiteurs
  • une version sous forme de liste des cent derniers mouvements tous sites utilisateurs confondus sur le site feedjit.com, avec leur drapeau national, la ville, la région et le pays.


Quelques inconvénients déjà notés :

  • lorsqu'on recharge la page (F5) ça génère un enregistrement dans la liste (dans la sienne, mais pas dans celle du site enregistreur feedjit, dommage)
  • il faut être sur son site pour voir les derniers visiteurs (au passage on génère une ligne de mouvement vers son site), ne pourrait-on pas imaginer une exclusion à partir des IP (par exemple)

On notera qu'à l'heure actuelle, c'est nouveau. Il n'y a pas encore trop de monde. Ce soir 20 août à 0h15, il y avait a peu près 20 mouvements enregistrés sur le site toutes les 30 secondes. C'est donc encore très gérable. Mais est-ce que lorsque le service sera connu, le traffic sera absorbé par le site ?



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En savoir plus ... :


Feedjit.com


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mercredi 15 août 2007

MyPinnacleShare.com

Il s'agit d'un nouveau site de Pinnacle bâti autour de la vidéo online avec :


  • le partage de vidéos en ligne
  • l'édition de vidéo avec Pinnacle Video Online Editor, copie assez conforme des produits d'édition vidéo de Pinnacle
  • la recherche / publication / visualisation de vidéos


Autant pour tout ce qui concerne le partage, la publication et la visualisation de vidéo en ligne, ce service va se trouver en concurrence directe avec des services existants déjà fortement implantés dans les habitudes des internautes (Dailymotions entre autres).



MyPinnacleShare.com


Quelques limitations notées : limitation à 40 mégas de télécharements pour un projet vidéo. C'est peu pour les résolutions atteintes aujourd'hui par les appareils. Limitaion à 30 Mo ou 2 minutes pour les vidéos téléchargées. En même temps c'est très approprié au format vidéo régulièrement visualisé sur le net. Par contre je n'ai pas vu de version Pro (payante) permettant de dépasser ces limites.


L'interface de Pinnacle Studio Online Editor

L'interface d'édition (en technologie Flash) est claire, simple et facile d'utilisation, et qui plus est en français. Elle est divisée en trois grandes parties :

  • téléchargement des fichiers qui seront montés (photos, sons, vidéos)
  • montage de la vidéo à partir des différents éléments téléchargés
  • publication de la vidéo terminée

Le montage

La partie centrale, le montage vidéo est riche et similaire en fonctionnalité vidéo aux produits Pinnacle Systems tels Pinnacle Studio :

  • travail à partir de photos et/ou vidéos
  • ajouts de texte, titres
  • ajout d'une ou plusieurs bandes sonores
  • ajout de filtres sur les éléments graphiques (modification des paramètres de saturation, luminosité, contraste)
  • ajout de transitions (4 seulement de disponibles, dont le fondu enchainé)

Le tout est agrémenté d'une visionneuse, permettant de vérifier au fur et à mesure le résultat de ses modifications. Enfin le travail est facilité grâce à un banc de montage horodaté composé de plusieurs pistes (une pour chacun des éléments nécessaire au montage).

Enfin un tutoriel (en français) aux couleurs très acidulées web 2.0 agrémente le tout

MyPinnacleShare.com concurrence Mojito pour la partie édition en ligne et Dailymotion pour la fonction de partage de vidéo en ligne.
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En savoir plus ... :


Mojito : manipulations vidéo
MyPinnacleShare.com


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Test Google

lundi 13 août 2007

PeekYou concurrence spock dans la recherche de personnes

Et un concurrent direct de Spock. Un. Lancement le 17 juillet dernier en béta.

Graphisme plus soigné, couleurs acidulées, un très grand effort a été fait au niveau de la présentation, du graphisme, de l'ergonomie et du confort de l'utilisateur.





Au niveau de l'objectif, PeekYou envisage de faire se rencontrer des personnes qui vous ressemblent. Peek est la contraction de people et seek : rechercher et trouver des personnes online.

Et Michael Hussey, fondateur et PDG de la société, précise : "... [il] peut ajouter le contenu de Wikipedia, MySpace et d'un tas d'autres sites; mais il voit comme un plus grand avantage pour la société de continuer à développer les possibilités du site au niveau de la connection des personnes entre elles". Rappelons que Michael Hussey a déjà acquis une certaine expérience dans les services orientés vers les individus avec les sites RateMyFace et RateMyTeachers.com / RateMyProfessors.com.

A propos de son concurrent, Spock, Hussey concède qu'avec seulement 50 millions d'individus en base, il n'a qu'une fraction des données que possède Spock. Et il ajoute : "Je préfère me développer par moi-même plutôt que de dépenser des milliards de dollar dans un concept. Tous ces services ont un long chemin devant eux."

Sur ce dernier point Singh (PDG de Spock) est d'accord : "Nous sommes en train d'essayer de solutionner un grand problème et nous avons a pein découvert une partie de l'iceberg." Singh qui avec Spock a déjà indexé 400 millions d'individus affirme par ailleurs : "Nous envisageons d'indexer tout le monde"


D'un point de vue purement utilisateur, on remarquera que le nombre de profils en ligne est affiché sur la home page du site. Est-elle remise à jour souvent, à vous de le vérifier. La capture date d'aujourd'hui (13 août 2007) à 18h et n'a pas bougé jusque 22h.


D'autre part, l'interface de saisie qui sépare nom, prénom et surnom est dotée d'une fonction d'aide à la saisie, qui propose les termes trouvés dans les bases en fonction des caractères déjà saisis (avec entre parenthèses le nombre de personnes correspondant).




Enfin l'interface d'affichage des résultats est très soignée : les merveilles de l'Ajax.


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En savoir plus ... :


Spock : moteur de recherche de personnes
Internet News : "Spock peek step into search madness" ( En anglais )
Le blog de Michael Hussey (
En anglais )
L'annonce du lancement de la béta de PeekYou
( En anglais )


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Google News US : droit de réponse

C'est nouveau, mais cela n'est encore que pour les Etats-Unis : Google permet de commenter un article paru dans Google News US, et dont on fait l'objet, ou qui plus simplement nous mentionne.


L'objectif recherché par Google est de donner une chance aux personnes concernées de répondre directement à l'article concerné ou de donner leur point de vue.

Ce 'droit de réponse' se fait via un email au service Google News concerné, qui sera éventuellement publié à côté des news après vérification par Google. On peut effectuer un commentaire sur une news publiée via Google News en envoyant un email à une adresse spécifique mentionnée par Google et en mentionnant :



  • le commentaire à propos de l'article (au format texte sans attachement)
  • le lien de l'article
  • les mentions nominatives : nom, prénom etc.
  • un moyen de vérifier l'identité


De l'autre côté, Google vérifie scrupuleusement l'identité de la personne désirant publier une mise au point ou un commentaire. Les services de Google mentionnent que cette vérification peut s'effectuer au travers des autorités locales, des journalistes.



Par ailleurs Google se réserve le droit de ne pas publier les commentaires :

  • qui n'en sont pas
  • qui incluent des propos racistes, haineux, violents ou offensant.

Google a introduit cette nouveauté cette semaine selon l'Herald Tribune, uniquement aux Etats-Unis et à titre purement expérimental.


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En savoir plus ... :

La catégorie Google Help qui traite du sujet ( En anglais )
Un article du International Herald Tribune du 10 août 2007 ( En anglais )
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dimanche 12 août 2007

Spock : le moteur de recherche spécialisé sur les individus

Si le nouveau moteur de recherche spécialisé sur la recherche d'informations sur les individus fait énormément parler de lui, c'est à cause de son objectif : regrouper, recouper, stocker et publier les informations publiques trouvées sur le net et concernant les individus. Ce qui sous-entend le rassemblement de données plus ou moins privées à l'échelle mondiale.

Une entreprise surprenante lorsqu'on voit la façon dont AOL et surtout Microsoft se sont vus régulièrement montrés du doigt pour avoir retenu des données privées. Le projet est cependant bien différent : Spock veut être le leader de la recherche de personne, aider à découvrir une personne à partir d'informations publiées sur internet.

Si ces données étaient réellement confidentielles, des associations telle l'Electronic Frontier Foundation seraient montées au créneau. « Les internautes peuvent se sentir attaqués en voyant des informations les concernant agrégées de cette manière, surtout s'ils n'ont pas choisi de le faire par eux-mêmes » affirme Derek Slater, de l'EFF, avant de préciser que Spock et Wink « ont le droit de parler librement de données qui relèvent du domaine public. » L'EFF veille donc.

En effet, véritable base de données recensant l'identité des personnes, Spock soulève naturellement bon nombre de questions, d'ordre juridique notamment. Le principal problème étant la capacité de tout un chacun d'agir sur la fiche d'une personne en manipulant certaines données publiques. Si ces changements doivent être confirmés (ou non) par les autres utilisateurs, ils ouvrent la porte à des actes de malveillances qui tombent sous le sens. Les personnes indexées de force peuvent, certes, demander que le contenu les concernant soit retiré du site et accéder aux sources. Mais ces dispositions semblent insuffisantes aux yeux des associations de défense des droits des utilisateurs en ligne.

D'après les créateurs, à ce jour, approximativement 400 millions de profils ont été stockés; dont 75% de profils américains. On estime que 30% à 40% des recherches sur Google se rapportent à des personnes. Espérant répondre à ce besoin et surpasser Google, des start-up se sont créées, spécialisées dans un segment particulier ou une orientation spécifique :
  • ZoomInfo recherche des contacts professionnels
  • UpScoop se concentre sur votre carnet d'adresse
  • ProfileLinker, Streakr et Wink écument les réseaux sociaux
Spock est censé répertorier chaque site perso, blog, annuaire etc. à la recherche de photos, informations biographiques, adresses de site internet. Censé. Car après avoir fait une recherche sur moi même, mon voisin, et quelques collègues de bureau, personnes qui écrivent des billets sur le net, ont un(plusieurs) blogs voire un site internet, force est de constater qu'il est dur de trouver un français dans Spock, mis à part les personnes connues. Même Martin Bouygues n'y figure pas.

En fait après avoir fait une petite statistique sur les sources les plus couramment rencontrées citons :

  • LinkedIn, MySpace, Friendster, ratemyprofessors por les individus lambda;
  • Wikipedia pour les personnalités connues.

Un conseil : si vous voulez éviter une photo ou vous ne seriez pas à votre avantage, allez vite (quoique vous avez le temps) faire le ménage.


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Si vous voulez une invitation pour la béta (j'en dispose de 101), merci de me laisser nom/prénom/email/tag en commentaire (vous pouvez mettre un pseudo) ; ne vous affolez, pas ils sont filtrés et personne n'en aura connaissance.

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